SIA résonne dans mes oreilles. dehors ce même ciel bleu qui a résidé au dessus de nos têtes toute au long de la journée, s'est à présent vêtu de son plus beau bleu nuit. nous ne sommes qu'au mois d'avril, mais l'été se fait gentiment sentir peu à peu. entraînant avec lui, ces envies de soleil, d'océan, de légèreté et d'insouciance. la route est encore longue, mais le temps qui nous glisse toujours autant entre les doigts, rend cette pensée quelque peu paradoxale. je songe à tout un tas de choses à la fois, qui me mettent du baume au coeur, et qui (r)allume en moi cette petite étincelle d'impatience et de hâte. certains manques peinent à se dissiper. simplement parce qu'ils n'ont peut-être pas lieu de se dissiper. on ressasse certains de nos souvenirs, enfouis au fond de nos poches, comme des bouts de vies dévastés par le temps qui passe. il y a une personne dans ma tête, une personne que j'envie. elle a cette force, cette confiance, de l'ambition, elle avance sans craintes, elle excelle dans ce qu'elle aime, a des projets, fière de ses accomplissements, elle avance sereinement. cette personne, c'est moi, mais en beaucoup mieux.
"te raconter enfin qu'il faut aimer la vie, et l'aimer même si le temps est assassin,
emportant avec lui les rires des enfants"
(l)
"te raconter enfin qu'il faut aimer la vie, et l'aimer même si le temps est assassin,
emportant avec lui les rires des enfants"
(l)